Voici quelques textes, quelques poèmes, car si une chanson est faite de notes, de musique, d'une mélodie, elle est soutenue d'abord par des mots...En voilà quelques substances, que vous pourrez lire sans musique...

J’AI RETROUVE L’ESPOIR
Il m’est arrivé de broyer du noir
De ne plus y voir très clair
D’être comme un trou noir
Dans un gouffre sans repères
De ne plus distinguer les formes
De perdre toutes espérances
De ne plus savoir quelle norme
Et se perdre sans contenance
Tout doucement sombrer dans le pire
Ne voir que les aspects négatifs
Croire que tout va s’anéantir
Tomber, pleurer, écorcher vif
Mais j’ai retrouvé l ‘espoir
Comme on retrouve la mémoire
Il ne faut jamais baisser les bras
Jamais, jamais, baisser les bras
Ouvre ta porte le soleil entrera
Et tout s’éclairera
Fabrice le 19 janvier 2008
Mélancolie
Au doux soleil des solitudes,
Qui fit se lever l’habitude…
Le ciel de la fin des mondes,
Ressemble-t-il à celui-ci ?
Appelle-moi
Mélancolie !
Mais d’où viens-tu belle inconnu ?
Parfois d’une chanson de Ferré.
Comme une rivière se laisse aller,
Tu m’emportes dans ton courant.
Appelle-moi
Mélancolie !
C’est comme un sentiment immense,
Qui par tous les pores m’envahit,
Et je suis un bateau d’errance,
Hissant un pavillon sans pays.
Appelle-moi
Mélancolie !
C’est une douce nostalgie,
Dans le néant de notre vie…
Un désespoir sans moyen,
Se retrouver là comme un chien.
Angelo Robbe
En vrai
« un clin d’œil au papillon »
Il était dans son monde à lui,
Jamais fermé presque infini…
Il naviguait sur l’océan,
Dans tous ces rêves élégants.
Juste enfermé,
Il s’évadait…
En vrai,
C’est sa réalité…
Il s’était créé tout un monde,
Un univers au bord des ondes,
Il se mariait à ces fantômes,
Qui errent la nuit des rêves d’homme.
Refrain
Il communique son écueil,
Pas de geste, juste un clin d’œil.
Sa vie, c’est un peu un roman,
Très épuré sans mot pesant…
Refrain
Il s’envole souvent de son lit,
Par quelques tours de magie.
Les illusions bercent son cœur,
Il s’essaie en prestigitateur.
Angelo Robbe
Quelque part
Quelque part où que tu sois…
Nous gardons une place pour toi,
Que tu sois prisonnière des anges,
Dans un quelconque pays étrange,
On pense à toi, on ne t’oublie pas.
Quelque part, très esseulée,
Meurtrie bafouée et fatiguée,
Tu subis la colère des hommes,
Tu restes là comme un fantôme,
Tu cherches un espoir, une trajectoire…
Quelque part au bout du monde,
Dans une cave moribonde,
Tu cherches la lumière du jour,
Mais tes questions sont sans retour,
Tu ne comprends à face à l’omerta…
Quelque part tu penses à nous,
Tu espères un rendez vous,
Qui te libère de tes chaînes,
Ta liberté sera la mienne,
Mais que faisons nous juste hurler au loup…

NOS ROUTES
Il y aura toujours une route,
Qui nous ramène à nos propres doutes…
Il y aura toujours des chemins,
Qui changeront notre destin.
Il faudra prendre ton bagage,
Pour supporter tous les dommages,
Il n’y a pas qu’un seul voyage,
Dans la vie, pas qu’une seule image…
Il y aura toujours une direction,
Qui fera vibrer les émotions,
Pour s’éloigner de ces troupeaux,
Qui pensent que d’un seul mot…
Il faudra vaincre tous les naufrages,
Et savoir bien tourner des pages,
Et puis passer des marécages,
Défoncer tous les barrages.
Desoignies Fabrice,Robbe Angelo et Anthony.